Très bon article dans l’express sur le sujet. Bug bien sur.
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Très bon article dans l’express sur le sujet. Bug bien sur.
Retraites qui battent la retraite, pouvoir
d’achat sans super pouvoir, Franchise médicale, à venir puisque l’idée est dans les cartons, franchise pour l'aide juridictionnelle.
Pas d’augmentation du smic en juillet, juste 3% d’aide au logement en plus deux jours avant les grèves. La France n’a plus d’argent, du moins plus pour le « social ».
Il y en a pour les cadeaux fiscaux faits aux personnes les plus riches. Qui finance ces cadeaux ? La base, la base ouvrière, et de plus en plus les classes moyennes qui elle n’a pas les
moyens de s’exiler dans un paradis fiscal. Les ouvriers seront toujours là!
Quelques heures après les débuts des grèves, l’état concède une réelle négociation autour de la table. Peur de décevoir un
électorat de droite pas des plus aisé ? Peur de ne pas faire face ? Peur d’une réelle prise de conscience des Français sur la question des grèves ? A savoir, qui prend en otage
qui ? les grévistes ? ou le gouvernement en refusant toutes formes de dialogue ?
Avant les grèves, Nicolas Sarkozy ne voulait pas s’asseoir à la table triangulaire de la CGT, aujourd'hui il change d’avis. Il est donc possible d’avoir un réel dialogue et non pas un rapport de
force. Personne, en premier les grévistes ne souhaitent un long mouvement, mais une avancée sur ce problème.
200 millions à trouver par an. Quelques stocks options taxés, quelques safrane tricolore en moins, tout le monde doit faire un effort. Le gouvernement le premier. Est-il sur la bonne voie ?
Sortir du silence, premier mot d’un P.S. à l’aboi. Plus préoccupé à trouver la tête du nouveau chef à venir, perte de crédibilité depuis 6 mois. Le P.S.se devait d’être présent dès le début de la vague des régimes spéciaux. Il se devait d’apporter si ce n’est la solution, un vrai débat de fond.
Minoritaire à l’assemblé, peut être de plus en plus majoritaire 6 mois après l’élection de Nicolas Sarkozy, le parti socialiste aurai, doit, devra s’imposer comme un vrai parti d’opposition pour retrouver sa légitimité aux yeux de Français lassés, floués, d’une politique marketing spectacle.
Le P.-S. raccroche le silence radio aujourd’hui après une guerre interne, savoir à qui la faute de l’échec, un essai de pas transformé de déstabilisation par le président de la République lui-même. François Hollande exprime la solidarité du P.S. avec les grévistes, ils arrivent –enfin- à retrouver une ligne de conduite pour relancer cette gauche utile.
La question pour l’instant n’est pas de savoir qui sera le chef de file l’année prochaine, mais que proposez-vous pour faire face au rouleau compresseur de l’ultra libéralisme. Que ferai concrètement le parti socialiste pour redresser la France ? où sont les leaders ? Il est encore temps.
De 2001 à 2007, un logiciel informatique déficient a provoqué des remboursements indus de soins de près de 10 millions d'euros au profit des cliniques privées. Le logiciel défectueux, qui était destiné à remplacer le format papier des demandes de remboursements, a remboursé deux voire trois fois de suite des factures de soins qui étaient adressées par les cliniques privées.
La plupart des cliniques qui ont reçu ces remboursements indus ont accepté de rembourser. Peut être que si l’état était plus attentif, plus rigoureux sur les dépenses, peut être que 10 millions par ci, 10 millions par là, pourrait, pas complètement, mais au moins alléger la facture. Il n’y a pas de petites économies.
Il y a peut-être un point sur lequel les acteurs du conflit qui s’installe se retrouvent, tenir bon. Personne ne souhaite lâcher un centim-être- des positions définies par les leaders. La gauche, défendre ses acquis, cheminots, agent E.D.F., enseignants, pompiers, policiers, métallurgistes…ils ne souhaitent pas perdre cette possibilité de partir plus tôt en retraite parce que 40 ans de travail, pour beaucoup des professions en ligne de mire du projet, la pénibilité est avérée.
Qu’il est légitime d’espérer quelques années de retraite confortables d’un point de vue économique, mais aussi physique. Qui peut souhaiter travailler 40 ans, disons-le clairement –comme un força- pour une fois à la retraite, profiter pendant 5 ans tout au plus du repos, pour affronter de nouveau quelque chose de tout aussi pénible, une fin de vie en souffrance. De droite comme de gauche, personne ne le souhaite. Les grévistes, de ce mois de novembre 2007, souhaitent une retraite due, mais également un pouvoir d’achat augmenté. Non pas à coup de crédits à la consommation, mais de par le travail fourni au quotidien.
Car le mouvement qui arrive n’est pas seulement lié aux régimes spéciaux, mais bien à l’économie actuelle en berne pour beaucoup de foyers. Le gouvernement a été élu sur des promesses faites en parti aux plus riches. Les classes les plus modestes elles, ont eu la politique marketing de l’insécurité, mais aussi rappelons le, d’un meilleur pouvoir d’achat. Ces derniers, six mois après, commencent à tirer un premier bilan. Les gestes, les promesses sont fais et tenu pour les plus riches. Selon un sondage BVA, 49% des Français n’approuvent pas ou plus la politique économique de Nicolas Sarkozy. Beaucoup, ayant voté pour lui s’aperçoivent de la supercherie.
La vague de mécontents ne fait que commencer. La droite électrice, elle est dans le même cas de figure. Le président de la République a promis, il tient. Alors, pourquoi revenir sur ses –ces- promesses, pour quoi devoir perdre ce que l’économie ultra libérale leur fait gagner. C’est un acquis. Il est évident qu’un effort est à faire pour nous sortir de cette impasse. Mais c’est un effort collectif et non pas uni latéral.
La politique économique de Nicolas Sarkozy devient
vraiment impopulaire avant même que les mouvements sociaux n’arrivent.
D’après un sondage, 49% des personnes
interrogées la jugent mauvaise. En deux mois, l'indice de popularité de la politique économique du gouvernement est passé de +8 à -3.
Premières constatations de la politique de Sarkozy 6 mois après son élection désaveu des classes moyennes.
Les seules catégories à soutenir désormais la politique du gouvernement sont les cadres supérieurs (58%) et les Français les plus riches (59%).
Plus de six Français sur 10 estiment que leur situation personnelle est restée inchangée depuis l'élection de Nicolas Sarkozy. 32% considèrent même qu'elle s'est dégradée. Seuls 3% pensent qu'elle s'est améliorée. Demain, début du premier conflit de l’histoire Sarkozy, il est possible que la France s’ouvre à une nouvelle ère, celle d’une 6e république, un pays équitable et démocratique.
Le conseil régional de Franche-Comté réuni en session aujourd'hui a décidé de ne pas augmenter la TIPP comme veut le faire le gouvernement Sarkozy.
La région estime perdre quelque 2 millions d’euros en ne percevant pas ces taxes. Le geste est fait pour les administrés, parce que ce n’est pas aux consommateurs d’enrichir les pétroliers toujours plus au moment où le pouvoir d’achat est de plus en plus faible.
Le mot du président, « l’état doit faire un geste en ce moment de crise ».
Christine Lagarde se félicite de la baisse du chômage à 8, 1%. Baisse du chômage annoncée 24 heures avant les grèves. 8,1%, pourcentage de chômeurs en France après les nouveaux modes de calcul de l’Insee.
La nouvelle méthode d’estimation du taux de chômage conduit à une estimation inférieure d’un point comparé à l’ancienne méthode » a expliqué Sylvie Lagarde, chef du département emploi de l’Insee (parent du ministre Lagarde ?)
Ces nouvelles données, juste là 6 mois après l’arrivée de Nicolas Sarkozy, ne sont-elles pas fausses ? La baisse du chômage est donc fruit des mesures du gouvernement ? Ou d’un nouveau mode de calcul. ? Toujours moins de chômeurs, toujours plus de pauvres.
Les grèves commencent demain après midi par les étudiants qui veulent bloquer les gares SNCF. Mercredi le pavé, lui accueil les cheminots, l’électricité de France, l’ensemble des retraites flouées par la mesure à venir. Les protagonistes du mouvement entendent jouer le bras de fer jusqu’au bout. Le gouvernement aussi.
Premier signe de faiblesse ? Le président de la République signe aujourd’hui la première craquelure ? Il se dit calme et déterminé, il appelle au sang-froid. Peut-on y voir soit un début de fatigue avant même l’effort ? une manoeuvre ? pour que la moindre étincelle soit prétexte à un 49-3 ? un couvre-feu comme ça été le cas en 2005 ? Il est sûr que l’un des deux va perdre.
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