« Travailler plus pour gagner plus », ce slogan ne s’applique qu’aux seuls vrais privilégiés, les riches :
baisse de 15 milliards d’impôts
20 milliards d’euros de réduction de cotisations patronales en 2007
+ 35% de bénéfices pour les actionnaires
et lui-même, augmenté de 7000 à 20000 euros par mois !
Par contre pour les 26 millions de salariés (travailleurs et chômeurs) de ce pays, les seules hausses connues ces derniers mois ont été celles des prix et des prélèvements
obligatoires :
augmentation du prix du pain, du lait et de tous les produits de base ;
franchises médicales de 50 euros pour les assurés sociaux ;
augmentation des loyers.
Comme Sarkozy a distribué tout l’argent disponible aux riches, il a annoncé à la télé qu’il ne donnera pas un sou de plus aux salariés. Par contre, il veut généraliser le travail le dimanche et en finir avec toute limitation du temps de travail. Quant aux heures supplémentaires, il veut les payer au même prix que les autres heures travaillées.
Et pourtant, de l’argent il y en a, dans un pays qui accumule de plus en plus de richesses, mais il faut les répartir autrement : depuis 1979, les cotisations des salariés ont augmenté de 100 %, alors que les cotisations patronales n’ont augmenté que de 2% ; depuis 20 ans les cotisations retraites des salariés ont augmenté de 40%, celles des patrons sont restées inchangées. Aucun problème donc pour financer les retraites, il faut en finir avec les baisses de cotisations patronales et revenir sur tous les cadeaux faits aux patrons. Prendre l’argent là où il est les travailleurs, les chômeurs ne se saigneront pas toute leur vie pour une minorité de parasites. Une autre répartition des richesses est possible… et nécessaire.
Au lieu de continuer à engraisser une minorité, il faut augmenter les salaires, les retraites, les allocations chômage et les minimas sociaux, diminuer le temps de travail et créer des emplois stables. Nous refusons de nous laisser diviser, privé contre public, travailleurs-ses contre chômeurs, français contre immigrés) comme le souhaite le gouvernement.
En fait, il s’agit de savoir comment faire pour répartir autrement les richesses et qui doit, décider une telle répartition.souce a-l
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